panorama Singapour

Lorsque j’étais sur Singapour, je m’étais livrée à une enquête : ” qu’est que les Singapouriennes peuvent bien trouver aux sacs Louis Vuitton ? “J’étais allée à leur rencontre pour enfin déceler le mystère entourant tant d’admiration.

Vous ne savez pas situer Singapour ? Rassurez-vous, moi non plus jusqu’à que j’y habite…

Tout d’abord, un peu de géographie…

Singapour est une île-état située à l’extrémité sud de la Malaisie. Petite par la taille mais grande par sa puissance économique. On l’aime pour sa situation géographique idéale en plein cœur de l’Asie du sud-est, pour son climat tropical sans les moustiques, son mélange ethnique : chinois, malais et indiens se côtoient avec leurs langages, coutumes, couleurs et surtout leurs nombreuses festivités.

Un premier point dans le camp des Singapouriennes…

Il est vrai que le passe-temps favori des Singapouriennes est incontestablement le shopping. Singapour est un lieu de paradis pour les acheteuses compulsives : on dénombre une dizaine de centres commerciaux aussi luxueux qu’immenses, rien que sur l’artère principale, « Orchard Road », l’équivalent de nos Champs-Elysées.

Un second point dans le camp des Singapouriennes…

Ici, impossible de parler luxe sans parler de Louis Vuitton, c’est un must-have ! Il existe quatre boutiques sur Singapour : Une située dans « Ngee Ann City », le centre commercial le plus prestigieux de la ville, une dans les arcades près de l’hôtel Raffles chargé d’histoire, une autre au sein de l’hôtel Hilton et la dernière sur Scotts Walks. Un petit conseil d’ami : si vous cherchez la boutique Louis Vuitton, prononcez « l-vi » in english sinon vous serez incomprise…

Je ne comprends toujours pas l’engouement et la vénération des Singapouriennes pour Louis Vuitton et particulièrement leurs sacs. Pour mieux comprendre ce phénomène, je suis allée les interroger.

Benz

Benz, 30 ans, directeur commercial

Il porte le modèle « Broadway », 745€ et une ceinture LV.

« L.V est ma marque de luxe favorite, c’est cher mais solide, j’achète du LV plusieurs fois dans l’année. »

Wendy

Wendy, 26 ans, enquêtrice

Elle porte le modèle homme « MessengerBosphore », 515€.

« Même si mon salaire y passe, j’aime LV pour la satisfaction et le bonheur qu’il me procure. Je possède 5 sacs et de nombreux accessoires. »

Rebecca

Rebecca, 26 ans, travaille dans un hôpital

Elle porte le « Neverfull », 465 €.

« J’aime le design des sacs LV, c’est à la mode, tout le monde en porte, c’est le luxe à l’état pur. En plus, c’est durable. Je possède 2 sacs et un portefeuille. »

Nely

Nely, 19 ans, sans emploi

Elle porte le modèle « Mini noé » de sa sœur, 435 €.

« Ce que j’aime c’est qu’il est fashion qu’on peut y mettre tout n’importe comment ! J’emprunte aussi à ma sœur son portefeuille… »

Récapitulons. Premier constat : les Singapouriens aussi bien que les Singapouriennes quelque soit leur catégorie socio professionnelle craquent pour les sacs Louis Vuitton pour son design, sa haute qualité et le fait qu’il soit cher.

Deuxième constat : contrairement aux françaises à la poursuite du sac que personne ne possèdera, les Singapouriennes privilégient le clinquant car tout le monde connaît son prix. C’est « show-off » !

Troisième constat : Peu importe, ce que porte la Singapourienne, c’est son sac LV qui fera la différence!

J’en conclue que les Singapouriennes sont très attachées aux valeurs mais aussi à la valeur de leur(s) sacs Louis Vuitton. En ce qui me concerne, rien n’y fait : « the LV’s bags are not my cup of tea ».